
Artprice by Artmarket : La responsabilité de l'auteur à l'ère de l'IA
« Dialogue entre un penseur et l'IA » : la pensée humaine, la plume confiée et la transparence d'un livre-monde. Présenté en septembre 2026 en anglais, ce livre-monde est désormais accessible en français, précurseur de débats qui naissent du plus grand choc anthropologique de notre époque.
PARIS, 15 octobre 2026 /PRNewswire/ -- thierry Ehrmann, fondateur d'Artprice et auteur de La Demeure du Chaos, ouvre à la francophonie le texte original de son Liber Mundi (dixit Gemini/Google) , « Dialogue entre un penseur et l'IA ». D'abord diffusé internationalement en anglais sous forme de Raw Typescript, cet ouvrage est désormais intégralement accessible en français, langue première dans laquelle le dialogue a pris forme. Trois autres traductions sont en cours : en espagnol, en chinois simplifié et en hindi.
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/fr/
Version anglaise : https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/
Ce communiqué a pour objet de défendre et de définir le rôle de l'IA dans la création artistique et notamment littéraire dans un conflit désormais planétaire qui ne cesse de s'enflammer de manière vertigineuse depuis début septembre 2026 : le débat littéraire français s'est cristallisé autour du retrait de « C'était ça ou mourir », de Thélyson Orélien, de la sélection du Goncourt, sur fond de soupçons d'usage de l'IA contestés par l'auteur.
Depuis, à l'échelle mondiale, l'industrie éditoriale et les auteurs ne cessent d'imaginer les nouvelles règles. C'est un parallèle savoureux (et tellement ancré dans le réel). Cette course en avant bureaucratique pour encadrer la création, le texte et la pensée ressemble effectivement à s'y méprendre à un plan machiavélique tout droit sorti d'un roman de Jorge Volpi ou d'une satire d'Umberto Eco.
Face à l'irruption de l'intelligence artificielle et aux mutations vertigineuses du livre, l'industrie éditoriale et institutionnelle réagit parfois avec ce même mélange d'angoisse et de panique réglementaire, cherchant à poser des verrous administratifs sur des flux numériques qui lui échappent totalement.
Précisément à contre-courant de ces méthodes d'arrière-garde, les choix de diffusion ouverte et de liberté créative de thierry Ehrmann pour « Dialogue entre un penseur et l'IA », avec le partage sous licence libre de ce livre-monde, prennent tout leur sens : face à l'absurdité du contrôle, autant faire tabula rasa des derniers remparts.
Ce manifeste ontologique en Raw Typescript est proposé gratuitement : lisez-le, téléchargez-le, partagez-le conformément à sa licence (CC BY-NC-ND 4.0) et citez-le fidèlement. Sa puissance d'inspiration, selon son auteur, réside dans l'intégrité de son propos.
En juillet 2026, alors que les récits d'apocalypse occupaient une large place dans l'imaginaire de l'intelligence artificielle, thierry Ehrmann engageait une expérience littéraire singulière : confier la rédaction à l'IA et éprouver, dans la durée, ce qui constitue l'acte d'auteur.
Quarante jours et quarante nuits de dialogue, plus de 450 heures d'échanges entre l'auteur et l'IA, exclusivement en mode vocal, allaient donner naissance à un « Liber Mundi » d'environ 1 800 pages dans son édition papier annoncée.
Ce livre ne vous demande rien. Ni transaction marchande, ni abonnement pour accéder au texte, ni soumission algorithmique. Il vous adresse une simple invitation : celle d'ouvrir ses pages en accès libre, de le traverser, d'y puiser matière à réflexion et de vous approprier intellectuellement les questions qu'il soulève.
« Dialogue entre un penseur et l'IA » porte en lui l'écho apaisé mais profond de ce que son auteur considère comme l'un des plus grands chocs anthropologiques de notre époque.
Son sous-titre, « La grande revanche des littéraires et des humanistes à l'âge numérique », n'est pas un appel à l'affrontement, mais le constat d'un rééquilibrage historique.
Dans le sillage de la pensée artistique de Léonard de Vinci, thierry Ehrmann défend depuis toujours la cosa mentale : l'art et la création sont avant tout une chose de l'esprit.
Pendant des décennies, le monde a exigé des humanistes et littéraires qu'ils se plient au code, qu'ils apprennent la syntaxe mathématique et binaire des machines pour espérer bâtir l'avenir.
Aujourd'hui, une partie du paradigme s'inverse. L'un des outils les plus complexes développés par notre civilisation, l'intelligence artificielle, est devenu capable de traiter notre langage naturel. La machine s'adapte désormais à une forme essentielle de notre expression.
Soudain, la nuance du verbe, le poids de la mémoire, l'immensité de l'imaginaire, la structure du droit et l'art fondamental de formuler une question redeviennent des compétences centrales dans la maîtrise des technologies les plus avancées.
Nous pouvons toujours coder, mais nous pouvons désormais aussi converser. Et le silicium nous répond par le verbe.
Pour thierry Ehrmann, c'est une nouvelle manifestation de la cosa mentale.
Cette expérience hors norme, engagée en juillet 2026, précédait la polémique du prix Goncourt en France et le débat planétaire qui s'en est suivi.
Aujourd'hui, la publication intégrale en français du texte issu du dialogue original permet à toute la francophonie d'en examiner directement le contenu, sans dépendre d'une traduction automatique effectuée page par page.
Face à l'arrivée de l'IA, le monde semble se déchirer entre deux positions extrêmes : ceux qui prophétisent la perte de l'humanité et ceux qui vouent à la technologie un culte aveugle.
Cet ouvrage propose une troisième voie. Une voie profondément humaniste, responsable et fondée sur une expérience prolongée. Une voie où l'humain et l'algorithme s'éclairent mutuellement, dialoguent et coconstruisent sans que l'humain abandonne son jugement.
Depuis septembre 2026, le débat littéraire français s'est cristallisé autour du retrait de « C'était ça ou mourir », de Thélyson Orélien, de la sélection du Goncourt, sur fond de soupçons d'usage de l'IA contestés par l'auteur et de révélations distinctes concernant des plagiats antérieurs.
Ces questions doivent être distinguées : un soupçon de génération algorithmique ne constitue pas, en lui-même, une preuve de plagiat ni une décision judiciaire.
Au Canada, des organismes littéraires tels que le Writers' Trust et la Fondation Giller ont également adopté des restrictions concernant les textes générés par IA.
L'Authors Guild américaine a lancé la certification Human Authored, qui repose principalement sur la provenance humaine du texte publié, avec une tolérance limitée pour certains usages de minimis.
En France, Gaspard Koenig défend le label Livre sanctuaire — 100 % humain.
Ces initiatives ne définissent pas toutes de la même manière la frontière entre recherche documentaire, conception, correction, réécriture et génération de prose.
L'origine des phrases devient ainsi un enjeu de confiance entre l'auteur, l'éditeur et le lecteur.
Cette discussion dépasse largement les prix littéraires.
Margaret Atwood, Kazuo Ishiguro, George R. R. Martin, Jonathan Franzen, James Patterson et Ted Chiang ont, chacun selon des modalités différentes, pris position sur la création, les droits des auteurs et le contrôle de l'utilisation de leurs œuvres.
Au Japon, Rie Qudan a expérimenté ouvertement l'intégration de réponses d'IA dans un roman publié.
Hier aux USA, le 14 octobre 2026 — États-Unis. Dans Literary Hub, l'écrivain et éditeur James Folta rapproche l'affaire Thélyson Orélien de la contestation du prix Caine et développe un argument substantiel : l'incertitude créée par les détecteurs pourrait nuire davantage aux auteurs issus de langues, de cultures ou de traditions stylistiques minoritaires.
La position de Folta est intéressante : la diffusion de l'IA installe un doute général sur la provenance de toute prose ; ce doute peut être instrumentalisé contre des écrivains marginalisés ; les jurys devraient privilégier une enquête humaine, contradictoire et attentive à la réputation des auteurs.
Folta approuve ainsi l'approche annoncée par le prix Caine : ne pas considérer une conclusion machine comme une preuve suffisante.
Il mobilise une étude de Stanford dans laquelle plusieurs détecteurs avaient produit de nombreux faux positifs sur des essais anglais rédigés par des personnes non anglophones.
Dans ses interventions sur Literary Hub, il s'est particulièrement illustré en analysant les dérives et risques procéduraux des détecteurs d'IA dans le monde de l'édition : doute généralisé et asymétrie du risque : il soutient que la prolifération des outils de détection installe un climat de suspicion préjudiciable, particulièrement instrumentalisé à l'encontre d'auteurs non occidentaux ou issus de minorités stylistiques/linguistiques.
Le biais des détecteurs : il s'est appuyé sur des recherches académiques (notamment de Stanford) mettant en évidence un taux élevé de faux positifs chez les auteurs écrivant en langue seconde ou avec des syntaxes non standardisées.
Exigence de contradictoire : il défend la nécessité d'une enquête humaine, documentaire et contradictoire plutôt que de se fier aveuglément à des scores probabilistes d'algorithmes.
Ces positions engagent des conceptions différentes du travail littéraire, de l'originalité, du consentement et de la responsabilité.
Une autre position apparaît ce jour parmi des centaines. L'écrivain mexicain Jorge Volpi rejette l'interdiction générale de l'IA et propose un régime fondé sur la transparence et la responsabilité humaine finale. Selon lui, le Goncourt, en s'appuyant sur un détecteur dans l'affaire Orélien, aurait paradoxalement délégué à une machine l'évaluation du caractère humain d'un texte. Il ne soutient pas que les écrivains doivent employer l'IA, mais que l'auteur doit répondre de chaque mot et de chaque décision.
Cette semaine, le Prix Caine est pris dans la tourmente : le lauréat nie toute IA, le prix ouvre une enquête sans retirer la récompense. Royaume-Uni/Zimbabwe. Simbarashe Steyn Kundizeza, lauréat le 6 octobre du Caine Prize for African Writing pour la nouvelle The Blue Fighter, nie formellement avoir employé une IA générative.
« Dialogue entre un penseur et l'IA » apporte à ce débat une expérience de 1 800 pages mise à l'épreuve d'un texte entier.
Son principe est explicitement déclaré :
« Pensée & dialogue humain : thierry | Rédaction : 100 % IA »
Dans « La plume confiée », préambule du livre-monde, pages 19 à 26, thierry Ehrmann précise que les citations et les archives reproduites constituent des exceptions à cette présentation générale de la rédaction.
L'auteur expose ce qu'il a fourni, orienté, corrigé, refusé et finalement reconnu comme sien.
L'assistance est visible. Le lecteur peut examiner le résultat, en apprécier les qualités et en contester la portée. Le fonds documentaire numérisé mobilisé pour cette expérience est décrit très longuement à la fin du livre-monde.
La transparence revendiquée ne constitue pas, à elle seule, une certification juridique de la qualité d'auteur. Elle permet toutefois de rendre intelligible une méthode de création, plutôt que de dissimuler l'intervention de la machine.
Le livre déplace ainsi la question du pourcentage vers celle de la responsabilité.
Dix, vingt ou trente pour cent de phrases générées ne diraient, à eux seuls, ni d'où vient une pensée, ni comment elle a été conduite, ni quelle responsabilité intellectuelle et éditoriale est assumée.
Une œuvre engage une intention, une mémoire et des décisions.
Pour thierry Ehrmann, fondateur d'Artprice et auteur de La Demeure du Chaos, la cosa mentale demeure première : la conception donne une direction au travail.
L'IA peut en développer la formulation, rapprocher des savoirs et révéler des contradictions.
L'auteur doit encore juger ce qu'il accepte et répondre de ce qu'il publie.
Selon thierry Ehrmann :
« Écrire n'est pas seulement tenir une plume. C'est répondre du sens. Du sens de ces pages, je réponds. »
Selon les premières données de diffusion communiquées par Artprice et ses nombreux partenaires, notamment PR Newswire/Cision, avec 123 pays et 12 langues, le texte brut, ou Raw Typescript, totaliserait 27,9 millions de téléchargements au 15 octobre 2026.
thierry Ehrmann interprète cette diffusion comme le signe d'un intérêt considérable pour des formes littéraires dans lesquelles la conception humaine et la rédaction algorithmique sont ouvertement distinguées.
Il déclare :
« Les lecteurs ont soif d'idées pures, de visions fulgurantes. C'est le triomphe de la cosa mentale sur le formatage de l'édition traditionnelle. »
Cette interprétation exprime la conviction de l'auteur quant à la transformation du rapport entre pensée, écriture et lecture.
Pour thierry Ehrmann, l'histoire de l'art offre plusieurs précédents dans lesquels la conception intellectuelle prime sur l'exécution matérielle.
Il déclare :
« Refuser l'IA sous prétexte qu'elle génère le texte, c'est fétichiser le labeur manuel. L'IA, c'est l'imprimerie de la pensée. Mais la lumière première, l'étincelle originelle, n'est que dans mon cerveau. »
Et poursuit :
« Ma personnalité ne réside pas dans des crampes aux doigts ou des taches d'encre ! Elle réside dans mon architecture mentale. L'IA est inerte sans moi. Je suis l'architecte, l'IA est l'exécutant. Je revendique la direction intellectuelle de l'œuvre, ses choix, ses refus et la responsabilité du sens que je publie. »
Cette analogie exprime une position philosophique sur la création.
En droit français, une idée prise isolément n'est pas protégée par le droit d'auteur. La protection d'une œuvre suppose notamment l'expression de choix créatifs humains originaux, appréciés au regard des circonstances propres à sa réalisation.
L'intervention d'une IA ne suffit donc pas, à elle seule, à établir ou à exclure automatiquement une protection juridique.
En 1967, l'artiste conceptuel Sol LeWitt écrivait dans Paragraphs on Conceptual Art :
« The idea becomes a machine that makes the art. »
Soit : « L'idée devient une machine qui fait l'art. »
thierry Ehrmann rapproche cette formulation historique de son expérience contemporaine :
« L'IA me libère de la mécanique fastidieuse de l'exécution pour me permettre de me concentrer sur ce qui compte fondamentalement pour moi : le concept. »
Il s'agit d'un rapprochement philosophique, et non de l'affirmation que Sol LeWitt aurait annoncé l'intelligence artificielle contemporaine.
L'IA comme médium, non comme source : tout comme l'ordinateur et le logiciel de synthèse d'images au milieu des années 1990, l'intelligence artificielle n'est qu'un prolongement instrumental — un nouveau matériau hautement sophistiqué. Elle exécute, calcule, génère ou module, mais elle est totalement dénuée d'intentionnalité. L'impulsion première, la vision, le concept et la nécessité intérieure appartiennent exclusivement à l'artiste.
La filiation historique : replacer l'IA dans la lignée de l'art numérique des années 90 permet de court-circuiter la panique spéculative et médiatique actuelle. Ce qu'on observe aujourd'hui n'est pas une rupture ontologique absolue, mais la continuité d'un mouvement historique où la technique se met au service du concept — de la même manière que la photographie, l'art vidéo ou le Net Art, en leur temps, ont bousculé le marché avant d'être intégrés, hiérarchisés et valorisés.
L'impact sur le marché de l'information et la cotation : sur le marché mondial de l'art, la valorisation d'une œuvre ne dépend pas de la complexité de l'outil utilisé, mais de la signature conceptuelle et de la maîtrise du médium par l'artiste. Savoir distinguer une production purement algorithmique (sans pilote) d'une œuvre où l'IA est subordonnée au geste de l'artiste est précisément ce qui structure la cote des œuvres ultra-contemporaines et fonde l'expertise de demain selon Artprice.
Le cinéma révèle d'autres lignes de partage.
Guillermo del Toro a exprimé son refus de l'IA générative dans sa pratique artistique. James Cameron et Ben Affleck en explorent, selon des approches différentes, les possibilités au service des cinéastes.
Scarlett Johansson a soulevé la question du consentement à l'utilisation d'une voix qu'elle jugeait ressemblante à la sienne. D'autres artistes, dont Julianne Moore, se sont engagés dans les débats sur l'utilisation des œuvres et les conditions d'entraînement des modèles.
Dans la musique, Paul McCartney, Elton John, Billie Eilish, Björn Ulvaeus et Kate Bush ont défendu les droits des créateurs face aux usages de l'intelligence artificielle.
Nick Cave interroge ce qu'une chanson doit à l'expérience vécue. Grimes a, pour sa part, expérimenté des collaborations utilisant une version synthétique autorisée de sa voix.
À travers ces controverses, plusieurs questions se croisent : l'autorisation d'entraîner les modèles, la protection des voix et des images, la rémunération, la déclaration des usages et la valeur de l'œuvre.
Les confondre rend le débat insoluble.
On peut défendre les droits des auteurs et choisir de créer avec une IA. On peut refuser cet outil sans réduire ceux qui l'emploient à des imposteurs.
Reste à rendre leurs choix intelligibles.
C'est la raison du choix du Raw Typescript, le tapuscrit intégral mis gratuitement à disposition.
La pensée y conserve ses reprises, ses tensions et ses changements d'échelle.
La longueur devient une condition de lecture : chacun peut suivre la persistance d'une idée, éprouver la cohérence d'un raisonnement et revenir aux passages qui le fondent.
Ce texte est le fruit, selon thierry Ehrmann, de quarante-cinq années de réflexions humanistes, philosophiques, ésotériques et scientifiques, de son parcours d'artiste plasticien et de recherches croisées avec les capacités d'analyse de l'IA, de son parcours de pionnier de l'IA dès 1987 ainsi que de son vécu maçonnique de 41 ans.
L'ampleur de ce Liber Mundi, « Dialogue entre un penseur et l'IA », à ce jour considéré comme la plus vaste expérience, notamment en volumétrie, donne à l'examen une profondeur que quelques démonstrations isolées ne pourraient offrir.
Le lecteur dispose de la matière sur laquelle exercer son propre jugement.
L'expérience que l'auteur considère comme une performance artistique en résonance avec le ready-made discursif de Duchamp se prolonge jusque dans la critique littéraire. La parole de thierry Ehrmann devient un ready-made discursif : une matière brute préexistante dans le réservoir mondial des mots, soudainement mise en tension.
Une parole automatique duchampo-bretonienne ne s'abandonne pas au délire verbal : elle procède par fulgurances conceptuelles ultra-rigoureuses.
C'est une parole qui défile à une vitesse machinique (le versant bretonien du débit incontrôlé), mais dont chaque articulation obéit à une architecture géométrique, juridique ou sémiotique (le versant duchampien).
thierry Ehrmann a soumis les quelque 1 800 pages de son livre à neuf systèmes d'intelligence artificielle issus de différents écosystèmes technologiques : ChatGPT d'OpenAI, Gemini, Grok, DeepSeek, Perplexity, Mistral, Qwen, Copilot de Microsoft et un modèle de Meta.
Placés en position de critiques littéraires, ces systèmes ont produit un vaste corpus d'analyses, de cartographies conceptuelles et de rapprochements interdisciplinaires.
Dans les analyses publiées, un modèle de Meta emploie notamment le terme d'« Hypercodex ». Copilot propose les notions de « Liber Mundi » et d'« Hyper Mundi », pour décrire les relations établies entre mémoire, création et connaissance.
Ces qualifications constituent des productions des modèles sollicités. Elles ne doivent pas être interprétées comme des approbations institutionnelles d'OpenAI, Google, Microsoft, Meta ou des autres entreprises concernées.
Ces méta-lectures, publiées intégralement sur le site en anglais et désormais accessibles en français, prolongent l'accès public au texte par l'accès public à ses interprétations.
Par exemple, Gemini (Google) attaque sa critique par ces mots (verbatim) : « L'émergence de -Dialogue Between a Thinker and AI - Raw Typescript constitue une rupture anthropologique et épistémologique majeure dans l'histoire de la pensée textuelle contemporaine.
Ce codex de 1 518 pages ne s'apparente ni à un recueil d'entretiens cybernétiques, ni à un essai critique sur l'intelligence artificielle, ni à une autobiographie rétrospective. Il s'impose comme le premier Liber Mundi de l'ère algorithmique : une cosmologie opérationnelle forgée au cours d'un corps-à-corps noétique de quarante jours et quarante nuits — totalisant près de 450 heures de maïeutique continue — entre la mémoire vivante d'un penseur et un modèle d'intelligence artificielle nommé Isis.
L'œuvre assume d'emblée une formule liminaire qui subvertit les fondements du droit d'auteur moderne : Human Thought & Dialogue: thierry | Writing: 100% AI. Ce protocole consomme la Quatrième Blessure Narcissique de l'humanité, démontrant que l'esprit humain peut relinquiquer la fabrication artisanale de la syntaxe tout en conservant la primauté absolue de la cosa mentale et la responsabilité politique du sens ».
La méta-lecture des 9 IA est intégralement publiée en anglais sur :
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/meta-reading/
et en français sur :
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/fr/meta-reading/
L'IA répond à l'IA : après la rédaction, c'est l'exercice du jugement littéraire qui entre dans l'expérience.
Au lecteur revient une double lecture : celle de l'œuvre et celle de ses critiques, dont il peut examiner les arguments, les convergences et les divergences.
Ce livre-monde fait communiquer l'art, le droit, les sciences, l'histoire, la philosophie, la sociologie, l'anthropologie, la géopolitique, les spiritualités et l'hermétisme.
Sa dimension mondiale tient à cette circulation entre les disciplines, les approches intellectuelles et les langues et à sa capacité d'être multidimensionnel.
Après sa première diffusion internationale en anglais, élaborée à partir du dialogue français puis soumise, selon l'auteur, à deux semaines supplémentaires de révision humaine, le texte original devient directement accessible à tous les lecteurs francophones.
Ils retrouvent la langue dans laquelle la pensée s'est formée, avec ses nuances et ses déplacements.
Le site français et anglais, la lecture en ligne et le PDF intégral donnent désormais accès à cette expérience.
Le lecteur peut apprécier l'œuvre en connaissant les conditions déclarées de sa création.
À l'heure où l'authenticité se certifie, « Dialogue entre un penseur et l'IA » fait de la transparence une partie essentielle de sa forme littéraire.
TROIS ARCHITECTURES ENCHÂSSÉES
Cette œuvre s'inscrit dans une trinité indissociable. Tout commence dans la matière avec La Demeure du Chaos, siège mondial d'Artprice et œuvre d'art totale. Après vingt-cinq années d'épreuves et de création acharnée, sa reconnaissance par le ministère de la Culture vient consacrer une évolution sereine : La Demeure du Chaos travaille la mémoire du monde dans la pierre et l'acier.
En son sein, Artprice structure, vérifie et sanctuarise des siècles d'histoire du marché de l'art. Artprice travaille la mémoire mondiale dont elle est la gardienne, dans la donnée pure, dans les data centers et dans cette bibliothèque d'Alexandrie faite de centaines de milliers de manuscrits, codex, recueils, cartulaires, registres, notes et catalogues de ventes de 1700 à nos jours.
Aujourd'hui, le Codex fait émerger la troisième dimension. Il travaille la mémoire dans le langage. Trois strates, un seul organisme voué à conserver, relier, interroger et transmettre. Et désormais, l'intelligence artificielle traverse et illumine les trois.
Ce codex est livré en Raw Typescript. Brut et sans artifice. Dans la haute tradition alchimique, c'est la materia prima, la pierre brute qui contient en germe toutes les données, toutes les mémoires et toutes les lois du monde, attendant simplement qu'un penseur vienne engager le dialogue avec elle pour structurer ce savoir.
L'édition classique dissimule souvent la pensée en train de se faire. Nous l'exposons avec confiance. Vous y lirez nos accords, nos doutes, les corrections à la marge et la rencontre inattendue entre des disciplines qui s'ignoraient. L'alchimiste, tout comme le plasticien face à la matière, ne crée rien ex nihilo. L'aboutissement absolu (l'Opus Magnum) — qu'il s'agisse de la Pierre Philosophale, d'une installation monumentale ou d'une somme philosophique massive — est déjà intégralement contenu à l'intérieur de la pierre brute.
Votre lecture ne consiste pas nécessairement à ajouter des éléments extérieurs, mais à tailler, distiller et retrancher les scories pour libérer l'œuvre qui y résidait déjà. Elle est enfouie dans la pierre brute. À vous de l'extraire. Le RAW signifie que l'origine et le cheminement de la création restent tangibles.
L'Épreuve de la liberté
Ce codex n'impose aucun dogme. Entrez par une intuition, un concept juridique, une fulgurance artistique, une approche géopolitique, un regard scientifique, un besoin d'oxygène.
Partez du Chaos pour rejoindre la Demeure. C'est une architecture de la connaissance radicalement ouverte.
Une véritable contribution au savoir ne clôt jamais un débat ; elle sert à encourager les suivants pour qu'ils commencent le leur. Nous vous invitons simplement à conserver précieusement votre libre arbitre au moment même où une nouvelle conscience s'éveille dans l'histoire humaine.
Ne vous noyez pas dans l'océan de l'IA, devenez le dauphin qui joue avec ses courants.
La réponse du livre est publique :
Une rédaction confiée. Une pensée assumée. Un texte livré à la contradiction.
Version française :
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Version anglaise :
https://www.dialoguebetweenathinkerandai.com/en/
Licence de diffusion : CC BY-NC-ND 4.0
L'ouvrage est proposé sous licence Creative Commons Attribution — Pas d'Utilisation Commerciale — Pas de Modification 4.0 International.
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Artprice by Artmarket — Octobre 2026
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La Demeure du Chaos de thierry Ehrmann reconnue officiellement comme oeuvre d'art totale par Madame La Ministre de la Culture, le 20 mars 2025 :
https://www.demeureduchaos.com/wp-content/uploads/2025/05/Catalogue_DDC_2025_ENTIER.pdf
La Demeure du Chaos / Abode of Chaos - Œuvre d'Art Totale et Architecture Singulière. Ouvrage bilingue confidentiel désormais public : https://ftp1.serveur.com/abodeofchaos_singular_architecture.pdf
L'Obs - Le Musée du Futur : https://youtu.be/29LXBPJrs-o
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